Visas, budget, achat de villa, sécurité, impôts, assurance : des réponses directes aux questions que tout le monde se pose avant de vivre à Bali, d'y investir ou d'y voyager.
Pour la plupart des Occidentaux (Français, Belges, Suisses, Canadiens), oui, mais il s'obtient facilement : le visa à l'arrivée (VOA) coûte environ 35 euros, dure 30 jours et se prolonge une fois à 60. Pour plus long, il existe le visa touristique C1, puis les permis KITAS (nomade, investisseur, retraité). Détails dans notre guide des visas.
Entre 800 et 1 200 dollars par mois en solo avec un mode de vie simple, 1 500 à 2 500 pour une vie confortable avec villa et coworking, et 4 000 à 6 000 pour une famille avec enfants scolarisés. Le détail poste par poste est dans notre guide du coût de la vie.
Oui, mais jamais en pleine propriété (freehold), réservée aux Indonésiens. Les trois voies légales : le bail longue durée prépayé (leasehold, 25-30 ans), le droit d'usage Hak Pakai pour les résidents, et la société PT PMA pour exploiter en location. Tout est expliqué dans acheter une villa à Bali.
En leasehold 25-30 ans, les villas 2 chambres correctes démarrent autour de 150 000 à 200 000 dollars dans les quartiers établis, et les belles villas 3-4 chambres avec piscine se négocient entre 300 000 et 600 000 dollars et plus. Voyez notre sélection de villas à vendre et à louer.
Ça dépend de votre vie : Canggu et Pererenan pour les nomades et la vie sociale, Ubud pour le calme et la jungle, Uluwatu pour le surf, Sanur pour les familles, Amed pour les petits budgets. Comparaison complète dans où vivre à Bali.
La saison sèche, d'avril à octobre environ : moins de pluie, mer calme, plongée claire. Juillet-août et les fêtes concentrent la foule. La saison des pluies reste très vivable : matinées souvent claires, averses brèves, île plus verte et prix plus doux.
La criminalité violente est rare. Les vrais risques sont ailleurs : les accidents de scooter (première cause d'hospitalisation d'étrangers), la dengue en saison des pluies, les courants de baignade et les morsures de chiens ou singes (zone de rage). Avec casque, assurance et bon sens, Bali est plus sûre que la plupart des grandes villes.
Oui : le KITAS remote worker (E33G) donne un an de résidence légale pour ceux qui travaillent pour l'étranger. Beaucoup de nomades utilisent aussi les visas touristiques pour des séjours courts, une tolérance tant que l'activité reste 100 % tournée vers l'étranger. La ligne rouge : servir des clients indonésiens. Détails dans travailler à distance depuis Bali.
Au-delà de 183 jours de présence sur 12 mois (ou avec un KITAS long), vous devenez résident fiscal indonésien, imposable sur vos revenus mondiaux, avec des conventions fiscales qui évitent la double imposition. Depuis fin 2025, le fisc croise ses données avec l'immigration. Le point complet dans notre guide fiscalité.
Absolument, et avec couverture d'évacuation : les cas graves partent à Jakarta ou Singapour et un transfert médicalisé coûte des dizaines de milliers de dollars. Les détenteurs de KITAS doivent en plus s'affilier au BPJS, la sécurité sociale locale. Notre guide assurance santé détaille tout.
Un média indépendant en trois langues (français, anglais, espagnol) pour ceux qui veulent vivre à Bali, y investir ou y voyager. Les guides sont gratuits et jamais sponsorisés. Quand un partenaire nous rémunère pour une mise en relation, nous le disons. Notre sélection de villas est visitée et vérifiée avant publication.
Décrivez votre projet en deux minutes via notre formulaire : nous organisons les visites sur place ou en visio, avec le dossier complet (titre, zonage, chiffres), et vous achetez accompagné d'un notaire et d'un avocat indépendants.
Visas, budget, quartiers, santé, immobilier : l'essentiel dans un PDF gratuit, écrit par des gens sur place. Disponible très bientôt.
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